Elle a visiblement été forgée par un roturier qui rêvait d'exploits héroïques.
Equipment Planner
Choose weapons, armor, and jewelry, then aggregate item stats. V1 does not calculate skill cost, cooldown, DPS, or unconfirmed final build formulas.
Equipment, images, tier, rarity, and stats come from wiki_data.json; classification is not inferred from image or display names.
Un couperet commun remodelé en forme d'épée par un artisan inconnu.
Assez bon pour asticoter un mannequin d'entraînement.
Cette épée a connu des jours meilleurs. On dirait qu'elle est sur le point de tomber en poussière.
La seule chose pour laquelle cette hache est décente, c'est pour couper du bois.
Cette arme ressemble à une tentative de hache de bataille improvisée. Tout bien considéré, le résultat aurait pu être pire.
Le rythme donné par cette hache a conduit son lot de chansons populaires aldoriennes.
Les pointes seules sont assez menaçantes pour faire ravaler leur fierté à ceux qui parlent un peu trop vite et fort dans les tavernes.
Un gourdin grossier pour un paysan grossier.
Les gourdins comme celui-ci sont souvent employés par les gardes de la ville - il n'y a pas besoin de grand-chose d'autre pour effrayer un pickpocket.
En temps de paix, ces fléaux sont utilisés pour battre le blé. En temps de guerre - pour chasser les déserteurs en maraude.
Comme les petites gens aiment à le dire, un fléau à pointes est le dernier argument des paysans.
Une massue passable, même si chaque coup la déforme toujours un peu plus.
Un marteau ordinaire qui peut aussi être utilisé pour retirer les clous tordus ou lâches.
恨不得能张嘴叫你开工。
Il est interdit aux gens ordinaires de posséder des épées, et comme les haches et les gourdins ne sont pas bien adaptés pour les attacher à une ceinture, un poignard comme celui-ci est l'option la plus évidente pour un paysan.
Une lame de fortune enveloppée dans un morceau de tissu. Une arme commune des canailles et des vagabonds.
C'est pas terrible, mais ça peut toujours couper le fromage.
Une arme des temps incertains - une simple lame de faux, fixée à un manche en bois.
Il est si aiguisé qu'une frappe suffisament forte peut séparer la tête de vos ennemis de leur corps.
Une lance improvisée toute simple, pratique pour repousser les loups qui suivent d'un peu trop près le chariot.
Fait un court travail de meules de foin et d'adversaires distraits.
La doloire est souvent appelée la "hache de charretier". Elle est souvent vue portée par des caravaniers escortant des wagons militaires.
Cette hache est idéale pour abattre les arbres. C'est un plus dur quand il s'agit de couper des têtes.
Peut-être utilisée comme une arme quand une guerre paysanne se prépare.
Une arme testée par des millénaires de chasse et de cueillette.
Avec cette arme, ce ne sera pas facile d'endommager gravement un adversaire bien équipé, mais elle permettra quand même de lui couper le souffle.
Fabriqué à la hâte avec les matériaux à disposition, il n'est ni solide ni agréable à manier.
Ces arcs peuvent souvent être trouvés en possession de quelques paysans particulièrement audacieux, qui chassent secrètement sur les terres de leur seigneur.
Un arc simple en bois. Réussir à toucher quelque chose avec est un véritable défi.
Il est beaucoup plus facile d'apprendre à utiliser une arbalète qu'un arc, mais les deux nécessitent beaucoup de pratique.
La vieille compagne d'un berger, tout à fait capable d'éloigner les loups solitaires du troupeau.
Si la qualité des pièces laisse à désirer, celui qui l'a fabriqué a fait preuve d'une réelle ingéniosité.
Si l'on en croit les vieilles légendes, Saint Dékar aurait un jour abattu un troll des bois avec une fronde semblable à celle-ci.
Un bâton comme celui-ci facilite chaque trajet.
Cette canne est tellement vieille qu'il est difficile d'en envisager une quelconque utilité.
Leur forme inhabituelle permet à ces balles de percer net une armure légère, meurtrissant la chair qu'elle protège.
Multiplie par 1,25 les chances des attaques à distance de déstabiliser, d'hébéter et d'étourdir.
地上到处都是。
普普通通的弓箭,可以打猎,也可以打仗。
Les flèches Bodkin sont conçues pour pénétrer les armures légères, mais elles manquent de puissance d'arrêt.
Les carreaux Bodkin sont conçus pour pénétrer les armures légères, mais ils manquent de puissance d'arrêt.
Les flèches comme celles-ci s'enfoncent souvent profondément dans la chair, provoquant des saignements massifs. Cependant, elles sont plutôt lourdes, encombrantes et leurs résultats sont limités contre les armures.
Des carreaux comme ceux-ci s'enfoncent souvent profondément dans la chair, provoquant des saignements massifs. Cependant, ils sont plutôt lourds, encombrants et leurs résultats sont limités contre les armures.
普普通通的弩箭,可以打猎,也可以打仗。
La lame est ornée d'une inscription, polie par le temps. Les mots ne sont plus déchiffrables, mais Arna les connaît par cœur.
Hilda a fabriqué cette arme elle-même à partir des débris du naufrage flottés sur le rivage. Ses mains se souviennent encore de toutes les rainures et sillons du manche abîmé.
Le grand nombre d'encoches peut être une source de fierté ou de respect. Cela dépend de qui les regarde.
Entre les mains d'une sorcière, il lance de terribles malédictions... et permet à cette dernière de rester en vie.
Les routes sont dangereuses, les virages dissimulent des surprises imprévisibles : on ne peut se fier qu'à sa lame.
Forger une épée de ce genre fait office d'examen de fin d'études pour les apprentis forgerons.
Ces épées sont délivrées aux gardes moyennement gradés.
Ces épées sont forgées par dizaines dans des forges souterraines.
Taille net à travers le gambison d'un brigand ou la fourrure d'une bête. La milice ne demande rien de plus.
On peut facilement changer de prise pour balayer l'ennemi si celui-ci s'approche trop.
Un outil utile - il peut vous aider à vous frayer un chemin à travers des fourrés denses, à couper du bois ou à écorcher un animal mort.
Arme traditionnelle des clans de Fjall clans. Elle fut d'abord adoptée par les gardes protégeant les Frontière du nord, puis, par le reste du royaume.
Ajoutez un tas de pointes de fortune et tout d'un coup, une simple masse devient beaucoup plus mortelle et menaçante.
Les paysans appellent ce type de gourdin un "escargot" : son sommet est façonné en forme bouclée qui offre un poids supplémentaire et une meilleure chance de briser les armures de moins bonne qualité.
Même s'il est plus dangereux qu'un gourdin de fortune, c'est toujours loin d'être une vraie massue.
Les milices villageoises ne sont sollicitées qu'en dernier recours. Dans une telle situation, tout objet ménager peut devenir une arme.
Un fléau comme celui-ci peut être assez imprévisible, exigeant beaucoup plus de compétences que vous ne le pensez au départ.
Comme les joueurs d'Aldor aiment à dire : "Gardez un as dans votre manche et un poignard dans votre botte".
Le nom même de ce poignard donne l'impression que quelqu'un s'étouffe avec son propre sang.
Couteau de chasse reforgé rapidement adapté à la découpe du gibier ou des gorges.
Une tentative louable, bien que pas totalement réussie, de forger une véritable épée longue.
Cette lame large se manie mieux avec les deux mains.
Fléau des ours, cette arme est utilisée pour chasser le plus gros gibier.
Au grand dam du domaine chevaleresque, cette simple arme de paysan est parfaitement capable de percer même des armures en plaques de qualité.
Il ne faut pas beaucoup de temps pour apprendre à utiliser une lance efficacement. Pour cette raison même, les milices paysannes en font un usage actif.
Il n'y a pas un seul outil agricole qui n'ait pas été réutilisé pour un usage militaire.
Outil indispensable pour attraper les ennemis en fuite et les bêtes sauvages, il peut souvent être vu entre les mains des chasseurs d'hommes.
Ces hallebardes sont souvent forgées à partir d'acier plutôt pauvre, car les gardes de la ville ne sont pas très actifs.
Il serait impossible de compter le nombre de nobles seigneurs qui ont vu leur vie écourtée par cette arme paysanne sans prétention.
Une hache faite maison sur une longue perche - l'Armée Grise les utilise fréquemment.
En y regardant de plus près, il devient évident que cette arme a été inspirée par les bardiches Skadiennes.
Prédécesseur des hallebardes, la voulge est encore parfois utilisée par les gardiens et certains miliciens.
De temps en temps, le clergé et la noblesse font pression pour interdire carrément cette arme - avec un couteau de brèche à la main, même une recrue de la veille peut résister à la cavalerie lourde.
Réunissez une foule de paysans. Octroyez-leur un tas de haches longues ainsi qu'un sergent malin, et même un adversaire mieux équipé sera bien embêté quand il cherchera comment arrêter la troupe résultante.
Une seule frappe solide avec cette arme fera oublier à l'ennemi son propre nom.
Apparemment, ce n'était qu'un marteau ordinaire jusqu'à ce qu'un forgeron décide de le renforcer et de le monter sur un manche plus long.
Les bandes de fer à pointes ajoutent définitivement un poids supplémentaire à ce gourdin.
Un coup chanceux de ce fléau peut écraser un casque bon marché avec le crâne qui le porte.
Les Esprits des bois étaient une bande de rebelles d'Eeders qui était une épine dans le pied des autorités royales il y a quelques décennies. Tous les membres ont fini par être capturés et démembrés, mais leurs fléaux continuent à être utilisés.
Son efficacité repose entièrement sur l'habileté de l'archer. Dans les mains d'un tireur expérimenté, il est mortel, mais il sera presque inutile s'il est confié à un novice.
Il tirera sa flèche d'un bout à l'autre de la clairière, mais quant à frapper ou non l'écureuil dans les branches... c'est votre visée qui fait la différence.
Les arbalètes sont bien adaptées à la chasse - leur précision et leur puissance d'arrêt laissent très peu de chances, même pour le gros gibier.
Le crochet de ceinture permet un rechargement plus facile, ce qui permet de mieux engager les muscles du dos lors du tirage de la corde.
Les gardes des village sont en général recrutés parmi les paysans, dont la plupart savent déjà se servir d'un arc. En ce qui concerne les gardes des villes, il est bien plus simple de les armer d'arbalètes que de leur apprendre le maniement de l'arc.
Aucune arme ne manque de sophistication lorsqu'il s'agit de défendre son foyer
Une arme de paysan qui a fait ses preuves pour la chasse au petit gibier, exigeant à la fois de l'entraînement et une bonne part d'adresse.
Les paysans n'ont pas l'habitude du combat rapproché. Les équiper de frondes est donc une stratégie fort pertinente, quand bien même nombre de nobles n'y pensent pas.
Certains guérisseurs d'Aldor placent des enchantements spéciaux sur leurs bâtons, ce qui déplaît fortement aux prêtres des villages.
Un compagnon fidèle pour les longs voyages entre les lieux saints.
C'est une arme d'entraînement, mais elle peut quand même fracasser le crâne d'un ennemi imprudent.
Une branche d'arbre assombrie par l'âge. Elle est décorée d'étranges gravures... Un simple coup d'œil suffit pour ressentir une anxiété profonde.
Une vieille arbalète, remise en état à la hâte mais avec soin. Le début d'une prière hiéronite répandue sont gravées sur la crosse.
Les nécromanciens ont un sens de l'humour, même s'il est assez morbide : les rumeurs disent que nombre d'entre eux profanent les tombes des prêtres afin de se servir de leurs crânes pour décorer leurs bâtons.
Le plus approprié pour un combat en formation serrée.
Une arme fiable et de qualité. Forger ces épées est un travail de routine pour les forgerons de la Guilde.
Escarmouche, pillage, meurtre - rien n'est impossible avec cette épée.
Une imitation particulière des lames orientales, cette épée est le produit de la fascination récente pour tout ce qui est elfique.
Cette lame nécessite miraculeusement très peu d'entretien. Il y a une rumeur selon laquelle les tribus de la Steppe Jaune traitent leurs épées avec une solution spéciale.
Ces haches ne sont pas beaucoup utilisées à Aldor, mais vous pouvez les voir partout à Skadia. Sa tête de marteau peut être utile si la lame de hache est trop ébréchée pour être utilisée.
Abandonnés par les Ancêtres, les mausolées abritent autant de richesses inestimables que d'horreurs inconcevables. Seuls les guerriers les plus talentueux ont le courage nécessaire pour explorer leurs couloirs dépeuplés.
La flotte commerciale brynnienne est petite, mais bien gardée. Ces haches sont obligatoires pour chaque marin en cas d'attaque de pirates.
Une arme répandue parmi les nomades des landes d'Ohirian - chaque membre de la tribu en reçoit une à l'âge adulte.
Il est préférable de garder vos distances lorsque vous avez affaire à un guerrier brandissant cette hache - elle coupe les membres et la tête avec la même facilité.
La seule chose que les nains apprécient plus que l'alcool et le pillage est une bonne hache.
Cette hache est parfaitement équilibrée - elle est assez légère pour être manipulée facilement, mais elle a tout de même le poids nécessaire pour fendre l'armure et les boucliers.
Elle a une excellente prise en main, idéale pour les attaques éclairs sur les caravanes ennemies.
Un coup ou deux, et cette étoile du matin sera la dernière que votre ennemi ne verra jamais.
Un matraque est une arme étonnamment efficace. Si quelqu'un connaît leurs pouvoir, ce sont des Skadiens.
Quel est le principal avantage des masses d'armes ? Elles ne restent pas coincées lorsqu'ils écrasent des crânes et des armures en plaques.
Le Shishpar est une masse à brides utilisée dans Jibey et dans l'Empire Maafien pour percer les armures d'écailles, qui sont très populaires dans ces pays.
Un marteau comme celui-ci peut faire des trous même dans les plaques les plus lourdes, mais il n'est pas plus efficace contre des cibles moins solides.
Sa conception est clairement inspirée de Brynn, avec une tête de marteau dentelée mélangée à une pointe acérée, typique du Sud.
Les marteaux de guerre skadiens sont forgés dans un esprit de qualité, ils sont donc souvent recherchés même en dehors de leur pays d'origine.
Une arme pleine de surprises : elle peut aussi bien blesser l'opposant comme l'aider, cela dépend du talent de la personne qui la manie.
L'entretien facile et la puissance mortelle des fléaux en font des armes de choix parmi les Véhéments, en particulier dans les combats contre les morts-vivants.
La garde ronde et le pommeau de cette dague sécurisent la prise de l'utilisateur et empêchent la lame de s'enfoncer trop profondément dans la chair de l'ennemi.
Les baselardes sont si populaires parmi la noblesse et les citadins ordinaires qu'elles agissent souvent comme un accessoire obligatoire plutôt qu'une arme réelle.
On ne sait jamais. Un jour, elle pourrait vous sauver la vie.
Tout commerçant qui se respecte en a un. Cela peut être très utile lorsqu'il s'agit de clients mécontents à moins qu'ils ne soient en supériorité numérique.
Ces épées égalisent les chances lorsque vous combattez des ennemis vêtus de plaques complètes, ce qui en fait un choix populaire parmi le gros des fantassins.
Les soldats chevronnés s'attendent à recevoir des armes de meilleure qualité, qui sont généralement achetées avec l'or provenant directement des coffres de leur seigneur.
Les forgerons Nistriens forgent encore certaines armes anciennes, bien qu'ils utilisent maintenant de l'acier au lieu du fer.
La colonne vertébrale de l'armée du Magistrat, l'Avant-garde, est composée de mercenaires. Une rémunération décente, de la boisson qui coule à flots et des épées honorifiques sont un moyen infaillible de fidéliser ces chiens de guerre.
Lorsqu'ils sont correctement aiguisés, les larges bords de la "langue de bœuf" mordent dans la chair, laissant des blessures horribles qui mettent longtemps à guérir.
Sa fonction première est d'arrêter net la cavalerie ennemie, et c'est quelque chose qu'elle fait parfaitement bien.
Les nains de Fjall utilisent rarement des lances au combat, les considérant comme un outil de chasse, indigne du champ de bataille.
Le brandestoc est une arme assez rare qui est parfois remise aux sergents de la garde des routes.
Une hallebarde est appréciée par l'infanterie aldorienne pour sa polyvalence. Pouvoir utiliser une arme à la fois pour des attaques coupantes et poussées est un atout précieux sur le champ de bataille.
On dit que les forgerons aldoriens ont eu l'idée de forger une arme avec une forme aussi particulière avec les habitants des Îles de Bronze.
Il a été forgé par les armuriers du Conseil avec moins de métal que d'habitude, ce qui permet une production moins chère.
Seuls les guerriers les plus coriaces peuvent manipuler cette hache efficacement.
Il n'a pas fallu longtemps aux nains Fjall pour adopter les bardiches skadiennes. Et grâce à leurs guerriers mercenaires, les bardiches ont également trouvé leur chemin vers Nistra.
Toutes ces pointes ont de nombreuses utilisations : attraper une arme ennemie, tirer un cavalier de son cheval, achever un adversaire blessé...
Cette arme peut être souvent vue entre les mains de la cavalerie skadienne. Cependant, elle n'a pas été inventée par eux : les Skadiens l'ont emprunté aux Poleds, une tribu habitant les rives de la Mer Glacée.
Même si beaucoup le nieront, les Aldoriens ont en fait appris quelque chose des nains - comment fabriquer de telles haches, par exemple.
Si l'armure de l'ennemi peut résister à un impact contondant, cette masse a également une pointe pour une frappe précise au niveau du cou.
On peut se casser la mâchoire rien qu'en prononçant son nom.
Il est préférable d'éviter d'être touché par ce marteau de guerre - ses frappes non seulement brisent les os, mais laissent de profondes blessures par perforation.
La majorité des Capuches, les partisans fanatiques de Neer, sont issus de la paysannerie, il n'est donc pas surprenant qu'ils soient pour la plupart armés de gros fléaux.
Même une armure de plates ne peut pas résister face à un coup bien placé d'un fléau en acier massif.
Plus on apprend tôt, meilleures sont les chances de maîtriser le tir à l'arc. C'est pour cette raison que l'entraînement commence dès l'enfance dans les villages d'Aldor.
Les nains n'ont pas beaucoup de respect pour les arcs. Ils sont généralement délivrés aux jeunes qui n'ont pas assez d'expérience pour se battre en première ligne.
L'if est généralement utilisé pour fabriquer de longs arcs, mais parfois les artisans se contentent d'une taille plus petite.
Pour bien des combattants, le premier combat avec les archers montés de Jarimad est aussi le dernier. Mortellement dangereux à pied, ils le sont encore davantage en selle.
Comme le dit la sagesse populaire, tant qu'Aldor a une douzaine d'arcs longs, elle est imbattable.
L'arbalète omniprésente parmi les deux parties au conflit - elle est également populaire auprès des soldats du Conseil et des mercenaires du Magistrat.
Les soldats de la garnison de Maen apprécient profondément la simplicité, la légèreté et la commodité. Cette arbalète combine ces trois qualités dans sa conception.
Le cranequin est un mécanisme assez rusé qui a rendu les arbalètes encore plus mortelles qu'elles ne l'étaient déjà. Au moins une douzaine d'ingénieurs et de maîtres artisans de partout dans Aldor prétendent que c'est leur invention.
Le rechargement d'une arbalète avec un levier offre une plus grande commodité de rechargement sans sacrifier la puissance du tir de l'arme.
Facile à transporter, mais pas inoffensive pour autant : une arme adaptée aux mauvaises rencontres avec les gardes du village.
Un outil nécessaire quand les missions de reconnaissance nécessitent de mettre à l'épreuve la résistance de l'ennemi.
Les déserts d'Ohiria n'ont rien d'autre à offrir que du sable et des pierres, mais les tribus indigènes n'ont pas besoin de grand-chose d'autre.
La répression de la révolte des Eiders, il y a une dizaine d'années, a rappelé aux nobles une leçon aussi inattendue que désagréable : un fustibale est bien plus mortellement dangereux qu'on ne pourrait croire.
Le siège a pris Brynn de court, et ses défenseurs ont vite compris que leur stock de flèches ne suffirait pas. Jamais à court d'idées, ils n'ont pas mis longtemps à fabriquer et distribuer un grand nombre de frondes.
Les bâtons des moines d'Aldor portent la bénédiction de l'Hôte en personne pour aider les croyants à endurer la difficulté du labeur quotidien et des voyages distants.
Le pommeau élaboré en forme de léviathan de mer est si finement sculptée qu'il semble qu'elle puisse commencer à cracher des flammes à tout moment.
Une fois que vous l'avez en main, il est tout à fait possible d'occire un brigand maladroit avec le pommeau de ce bâton.
De nombreux mages ont rejoint les rangs des Véhéments pour mettre leurs connaissances et compétences au service du peuple.
Une fois qu'ils ont survécu à l'Académie ainsi qu'à leurs quelques première batailles, les mages cherchent en général à investir leurs deniers dans un bâton digne de ce nom.
Un peu trop chic, mais parfois les apparences sont trompeuses. Les armoiries d'une noble maison sont gravées sur son pommeau.
Des guerres ont été déclenchées à Fjall pour la possession d'une telle épée... et du titre qui l'accompagne.
Les nobles locaux ont une ancienne tradition d'échange de poignards. Dans le dos de l'autre, en règle générale.
Nul besoin de dépenser sans compter pour convaincre les badauds de votre grande richesse. Une dague aussi élégante à votre ceinture parle d'elle-même.
Cette épée a été témoin de nombreuses lignes de front et a survécu à un certain nombre de batailles serrées.
Skonfert est célèbre pour ses fonderies et ses forgerons habiles. Les épées qu'ils produisent sont dignes d'un noble.
Épée à la mode, elle est particulièrement appréciée des mercenaires du Grand Magistrat.
Léger, durable, tient bien en main et peut très certainement mettre un chevalier arrogant à sa place.
Certains membres de la noblesse locale préfèrent ces sabres aux épées aldoriennes malgré les regards étranges qu'ils reçoivent de leurs sujets.
Cette petite hache facile à transporter entre en jeu lorsqu'une épée ne fait plus l'affaire.
Une arme de choix parmi les corsaires de l'archipel de Bronze, absolument indispensable lors des embarquements.
Un groupe d'ingénieurs professionnels peut déterminer l'issue d'un siège. C'est pourquoi il est important de les protéger et de les armer correctement : les escarmouches souterraines sous les murs arrivent assez souvent.
Une plaisanterie fréquente dans les compagnies franches : remettre l'une de ces armes à une nouvelle recrue, faire quelques pas en arrière et profiter du spectacle.
Au cours des dernières décennies, les Aldoriens ont atteint une maîtrise remarquable dans la forge d'armures en plaques lourdes. Des haches comme celle-ci sont simplement une tentative d'équilibrer les choses.
Une arme fiable qui ne nécessite pas beaucoup de compétences ou d'entretien, elle est donc utilisée avec force par les soldats ordinaires.
La droujina du Prince aïeul est inébranlable, même face aux obstacles insurmontables. Ses membres les plus méritants peuvent parfois se voir offrir cette arme honorifique par le Prince en personne. Il s'agit d'un immense honneur.
Il est sûr de dire que cette masse offre la meilleure qualité pour son prix - elle est simple, facile à manier et très mortelle.
Après la conquête de Jarimad par les Maafs
L'infanterie armée de marteaux de guerre lourds est parfois la seule chose qui puisse tenir bon contre les chevaliers à pied.
Initialement créée comme une plaisanterie, la forme de ce marteau a rapidement fait fureur et n'est plus considérée comme une excentricité.
Une arme particulièrement prisée par les brigands des montagnes de Zeinesh. Durant les périodes de conflit, ils descendaient dans les plaines pour offrir leurs services au plus offrant.
Seul un combattant aguerri peut manier un fléau à deux masses sans se ridiculiser.
L'étiquette chevaleresque dicte qu'un coup de grâce à un adversaire inapte ne peut être porté qu'avec ce poignard.
Dans les régions du sud d'Ahjat, elle ferait un cadeau parfait pour la majorité d'un jeune homme libre.
Certains duellistes sont doués à la dague que mêmes la parade des coups d'épée suivie d'une contre-attaque n'a plus de secrets pour eux.
La présence d'une dague à la ceinture d'un individu est ce qui sépare les guerriers chevronnés des bleus. Elle accord un avantage indiscutable au moment où la lutte finit au sol.
Comme les mercenaires aiment à le dire : "Plus l'épée est longue, plus les adversaires sont courts".
Lame d'acier de qualité forgée avec savoir-faire ne portant aucun ornement superflu.
Initialement, ces épées n'étaient utilisées que par la noblesse des contreforts de Firn, mais maintenant on en retrouve dans tout Aldor.
Le combat singulier avec les épées à deux mains est une forme d'art où les réflexes et la précision sont tout aussi important que la force brute.
Une arme souvent utilisée par les sergents du Magistrat. De telles épées ne sont pas bon marché, mais en valent vraiment la peine.
Un cousin éloigné d'un godendac, forgé par un armurier qualifié.
Comme le disait un commandant aldorien de premier plan, les guerres sont menées par des chevaliers mais gagnées avec des lances. Des lances comme celle-ci.
Lorsqu'il s'agit de concevoir des armes pour tuer les leurs, la créativité et l'ingéniosité des gens sont vraiment remarquables.
La hallebarde était à l'origine une arme de mercenaire, il n'est donc pas surprenant qu'elle soit si largement utilisée par l'armée du Grand Magistrat, dont la moitié est composée de compagnies libres.
Orner les lances de morceaux de tissu aux couleurs vives est une pratique très répandue, car elle permet aux soldats de distinguer leurs alliés de leurs ennemis au cœur de la bataille.
Elle fend avec la même facilité l'armure laminaire de la cavalerie Maafienne et les cuirasses des cataphractes Nistriennes.
Les haches d'armes ont commencé à gagner en popularité à Aldor peu de temps avant la guerre, car la nécessité de lutter contre l'utilisation croissante des armures lourdes était devenue évidente.
Les forgerons Nistriens forgent encore certaines armes anciennes, bien qu'ils utilisent maintenant de l'acier au lieu du fer.
Même si cela ressemble à une lance, repousser avec un glaive n'est pas très efficace - c'est essentiellement une large épée attachée à un manche.
Il est difficile d'imaginer une armure qui protégerait d'un coup direct avec cette hache.
Les nomades Jarimad ne se battent à pied qu'en dernier recours. Dans de telles circonstances, ils combattent avec des haches identiques : ils ont prouvé leur utilité dans de nombreuses batailles contre l'infanterie lourde maafienne.
Sa tête a été forgée de telle manière qu'elle peut être utilisée avec une efficacité égale contre des adversaires légèrement ou lourdement équipés.
De nombreuses guerres avec Aldor ont laissé une marque profonde sur l'art de la guerre Nistrien. Au fil du temps, ils se sont adaptés avec succès pour faire face à l'utilisation généralisée du blindage en plaques parmi les soldats ennemis.
Les marteaux rivalisent presque avec les hallebardes dans leur popularité parmi les mercenaires du Magistrat.
La commodité et la polyvalence de ces marteaux leur valent les éloges des soldats vétérans du Conseil et du Magistrat.
Seuls un casque ou une cuirasse de qualité ont une chance contre la tête à trois dents de ce bec-ci.
Parfois, la solution la plus simple est la meilleure. Ce marteau de guerre en est un parfait exemple.
Le fléau à deux mains n'est pas l'arme la plus répandue et à raison : très peu de soldats possèdent la force, le talent et la finesse pour le maîtriser.
Armé d'un tel arc, un archer expérimenté peut à lui seul arrêter l'avancée de toute une petite troupe d'infanterie légère.
Les Firns de l'ancien temps étaient réputés pour leur talent au tir. Les arcs qu'ils préféraient restent un classique sur les champs de bataille en raison de leurs performances exceptionnelles.
Les tactiques favorites de l'infanterie légère de Nistrie consistent à manœuvre avec agilité et à user les ennemis à l'aide de barrages de flèches constants à bonne distance.
Les Zeineshes de Nistra font partie des archers à cheval les plus doués du continent. Seuls les nomades des landes d'Ohirian peuvent rivaliser avec eux.
Le processus de production de ces fameux arcs longs est à peine connu - les habitants d'Eeders ne sont pas particulièrement bavards.
Il y a longtemps, Sa Seigneurie Brodwyn Der Razen s'est donné pour mission personnelle d'équiper ses soldats d'arbalètes ainsi conçues. Après cela, un certain nombre d'autres commandants éminents du Conseil ont décidé de suivre son exemple.
Cette arbalète est équipée d'un cranequin nettement plus sophistiqué que d'habitude, ce qui permet une plus grande commodité lors du rechargement.
Si vous passez quelques mois à utiliser activement cette arbalète, même les plus costauds du village envieront vos bras.
Toutes les compagnies franches ne sont pas envoyées au front. Certaines ont pour mission de protéger les convois de vivres ou se voient confier d'autres tâches auxiliaires.
Fatiguer l'adversaire en multipliant les escarmouches est une stratégie éprouvée pour faire pencher la balance en sa faveur lors de la bataille décisive.
Un soldat bien entraîné à la fronde est tout aussi dangereux qu'un archer ou un arbalétrier expérimenté.
Ces bâtons, portant encore la marque de l'Hôte, sont la principale preuve de la mission divine du clergé.
Malgré son apparence imposante, ce bâton est étonnamment léger. C'est aussi un excellent conduit pour les énergies magiques.
La lointaine Skadia est connue pour ses puissants mages, les volkhvs. Ce bâton doit avoir parcouru un long chemin...
Pendant des années, l'Académie de Maen a été le berceau des mages de combat au service de la couronne. Comme on pouvait s'y attendre, elle est tombée en disgrâce après le décès du roi et l'avènement de l'Armée grise.
Un mage de bataille doit être prêt à toute éventualité. Il n'a parfois même pas le temps de lancer des sorts, ce qui l'oblige à se battre en corps à corps.
Ce bâton est fabriqué à partir de roche quasi indestructible... mais il pèse beaucoup plus léger que le bois.
Les cryomanciens adorent plaisanter sur les propriétés glaçantes de ce bâton. La dernière fois que quelqu'un a ri de ce jeu de mots, c'était il y a un siècle.
N'essayez même pas d'extraire l'améthyste enchantée qui surmonte ce bâton à moins que vous ne prévoyiez de passer le reste de votre vie en dehors de ce plan de l'existence.
Le pommeau sphérique dégage une chaleur extrême, mais paradoxalement, il ne semble pas vous blesser. Du moins pour le moment...
Les mauvaises langues du Cercle de Pyromancie avaient l'habitude de répandre la rumeur selon laquelle le fondateur du Cercle de fulguromancie, Frid Konnoken, avait connu sa fin en laissant tomber un bâton semblable dans une flaque d'eau.
Les astromanciens affirment que ce bâton possède une capacité étonnamment précise à modéliser le mouvement de notre... comment l'appellent-ils ? Voilà, de notre "planète".
La paume ouverte au-dessus de ce bâton a une étrange tendance à attirer les regards... Il est difficile de regarder ailleurs.
Lorsqu'il est manié par une main expérimentée, ce bâton peut transformer même le poison le plus faible en un poison mortel.
À l'époque des Guerres radieuses, nombre de seigneurs bien nés furent plus qu'heureux de rejoindre l'armée du roi Etbert. Certains le furent pour gagner la faveur de l'Hôte. D'autres, pour des motivations plus terre à terre, telles que la gloire et les nouvelles richesses.
Cette épée provient de l'arsenal personnel du roi Etbert lui-même. C'est peut-être celui qui l'a aidé à unir Aldor.
Forgée par des maîtres forgerons en des temps immémoriaux, cette lame porte toujours la bénédiction de l'Hôte.
Il y a longtemps, les gardes du corps du roi Etbert portaient ces épées. Après la mort du monarque, quelques-uns d'entre eux ont été volés de l'arsenal royal.
Cette épée a au moins cinq siècles, mais elle garde toujours son tranchant.
La garde dorée de ce sabre est décorée d'ornements orientaux complexes, une véritable œuvre d'art.
La phrase suivante en aldorien sentois est gravée sur la lame : "À Gill Korde, pour le courage et la bravoure dont lui et ses troupes ont fait preuve lors de la Bataille d'Arnem."
Des sagas entières ont été construites sur le courage militaire et l'esprit infatigable du kunong légendaire Haakon Barbegrise. Les nains ont réussi sous ses ordres, pendant un court moment, à conquérir plusieurs villes skadiennes.
Les tabars sont le symbole des Maafs, le domaine des guerriers qui détient le plus de pouvoir dans l'empire Ahjat. Même la noblesse n'a pas le droit de porter des tabars sans autorisation spéciale.
Une tentative réussie pour donner à une hache un aspect luxueux sans sacrifier ses performances de combat.
Pendant des années, les haches ont été considérées comme une arme de la paysannerie. Cette perspective a rapidement changé lorsque le défunt roi Etbert a introduit des haches richement décorées comme symbole de pouvoir.
Les nobles du Conseil s'attendaient à une victoire rapide et décisive. Ils avaient tort. C'est pourquoi les armes de la baronnie sont depuis transmises de nouveau propriétaire en nouveau propriétaire.
Les masses sont plutôt appréciées à Skadia. Même les commandants militaires de haute naissance ne se privent pas d'avoir recours à ces armes sur le champ de bataille. Cette arme-ci arbore néanmoins un aspect quelque peu cérémoniel.
Les Ghazi sont les guerriers des Royaumes de Jacinthe qui ont rejoint volontairement la guerre sainte contre l'invasion du roi Etbert. Évidemment, on comptait de nombreux hauts elfes dans leurs rangs...
Il est évident que le maître forgeron, qui a méticuleusement conçu cette masse, y a mis son cœur et son âme. Le seigneur qui l'a commandé avait clairement de l'argent à revendre.
L'époque où les masses étaient considérées comme une arme de paysannerie est révolue depuis longtemps, et ce marteau de guerre doré, décoré de crin de cheval, en est le témoignage.
Une véritable œuvre d'art. De nombreux amateurs d'armes paieraient cette arme plus que son pesant d'or pour l'ajouter à leur collection.
Le sceau inscrit sur le pommeau ne laisse pas place à l'interprétation. Cette dague exotique appartenait à Orro Denye, le seul et unique duc de Bronza.
Cette lame est dédiée par les mots dont elle est inscrite à un certain Idrich Jorg d'Aldwynn.
Les maîtres épéistes sont payés le double pour se battre en première ligne. Ils n'ont cependant plus besoin de démontrer par les armes le bien fondé de telles dépenses.
La poignée de l'épée ne laisse aucun doute sur ses origines : les forgerons de Brynn ont un petit faible pour les ornements élégants et un brin prétentieux.
Malgré leur isolation stricte, des marchandises de contrebande passent tout de même des Îles de bronze à Aldor. Elles comprennent la plupart du temps divers types d'épées : il faut reconnaître que les habitants des îles sont doués pour forger des armes.
Les Sans-visages sont les gardes du palais du Grand Jacinth et sont considérés comme les meilleurs combattants de tous les royaumes elfiques. Entre autres choses, ils se sont distingués en première ligne des Guerres radieuses en brisant l'avancée de l'armée du roi Etbert.
La Guerre Radieuse a fourni une pléthore d'occasions de démontrer sa piété : la noblesse a dépensé sans compter pour orner leurs armes et leurs armures avec le symbole de l'Hôte.
Les castelliers étaient la branche de bronze de l'Ordre de la Main trinitaire, réputés pour leur combat infatigable contre les pirates et pour la construction de forteresses imprenables, d'où ils tirent leur nom.
Il a appartenu à un moment à un patricien sentois qui avait une passion pour les armes des Îles de Bronze.
Le célèbre forgeron brynien, Etien Morel, a fabriqué de nombreuses œuvres d'art au cours de sa vie dont cette hallebarde élaborée. Malheureusement, il connut une fin tragique lors du siège de Brynn et de l'incendie de son atelier.
Le désert à l'est de Hazzun et à l'ouest de Al-Qaza est entouré de mystères et de légendes. On raconte qu'on peut y trouver un labyrinthe au centre, gardé par des guerriers silencieux et sans visage. Ce qu'il contient reste encore un secret bien gardé, car aucun de ceux qui y ont pénétré n'en est ressorti.
Le cachet de la Guilde permet de supposer que cette arme a été forgée pour un commandant du Magistrat de haut rang.
Une hache longue est un choix très inhabituel pour une arme de cérémonie. Vu l'apparence des décorations, le propriétaire d'origine a dû débourser une jolie somme pour l'avoir.
Ne laissez pas toute ses dorures vous induire en erreur : malgré ses riches décorations, ce marteau brise les crânes et les os tout aussi bien que ses homologues bruts.
Il ressemble à l'un des marteaux d'armes donné en récompense par le duc Arno di Berro aux capitaines de la compagnie de la Plume de faucon pour avoir montré un tel héroïsme pendant la défense des Portes nord.
Une arme coutumière des Brise-Armure Royaux - une célèbre unité de garde, actuellement employée au service du Conseil.
Ces fléaux étaient autrefois le symbole de la force exceptionnelle et de l'entraînement rigoureux des membres de l'Ordre de la Main trinitaire.
Cet artefact merveilleux semble avoir au moins un millénaire. Impossible de dire pourquoi il n'est pas déjà en lambeaux.
Prix de la joute d'Aldwynn de 407 gagné par messire Tibalt der Wald qui a réussi à impressionner le roi en touchant en plein cœur cinq cibles mouvantes en moins d'une minute.
Les déserts d'Ahjat sont impitoyables, capricieux et dangereux. Heureusement, la Garde des Sables, chargée d'escorter les caravanes, sait comment affronter les nombreux dangers, qu'il s'agisse de bandes de pillards nomades ou de bien pire...
Il a probablement été conçu pour un riche forestier royal, qui a reçu un fief pour ses loyaux services.
Toute arme a le potentiel d'être transformée en objet d'art. C'est un âge de redondance après tout.
Un maître de chasse royal a trois devoirs vis-à-vis du roi : lui procurer une abondance de gibier, ne jamais le laisser revenir de la chasse les mains vides et veiller à sa sécurité lors de la chasse.
Peu de temps avant sa disparition, le roi Etbert a ordonné de former une unité de garde d'arbalétriers d'élite. Les artisans aldwynniens les plus qualifiés ont été chargés de fournir les armes, mais ils n'ont réussi à fabriquer que quelques dizaines d'arbalètes avant la mort du monarque.
Pour la noblesse, la fronde est davantage un jouet qu'une arme, bien plus indiquée pour montrer, à l'occasion, son adresse à quelque tournoi.
Le légendaire templier Théobrande est né et a grandi au sein d'une pauvre famille de pâtres. Maître de la fronde depuis l'enfance, il a continué à s'entraîner, même après avoir rejoint l'Ordre.
Les multiples tentatives d'accorder les enseignements hiéronites aux rituels elfiques ont engendré un bon nombre de saints aldoriens capables d'apercevoir des bribes d'avenir. Néanmoins, c'est une voie qui est rejetée par la plupart du clergé, qui voit cela comme une perversion des traditions ecclésiastiques.
Il fut un temps où cette arme en forme de sanglier était portée à la tête de vastes phalanges aguerries.
Kasper Stern, sorcier légendaire et mentor à l'Académie de Maen, était il y a cent ans un individu incroyablement polyvalent. Conrad II Poing de fer le tenait en si grande estime qu'il le chargea de mener une partie de l'armée royale, une décision sans précédent !
Les soldats du roi Etbert appelaient "astronomes" les oracles elfes qui avaient combattu dans les rangs de Jacinthe pendant la Guerre radieuse. Nombreux sont ceux qui leur attribuent la défaite de l'armée aldorienne. En effet, comment vaincre un ennemi qui connaît à l'avance l'issue de chaque combat ?
Les Sages reclus sont des protecteurs de longue date d'Aldor, mais on en sait très peu sur eux. On dit qu'au cours des dernières années, nombre d'entre eux ont disparu sans laisser de trace.
Ce bâton remplit l'air environnant d'une forte puanteur de sang vicié.
Peu importe les ragots, les elfes ont un talent pour l'artisanat. Il est clair que ce bâton magnifiquement décoré a demandé toute l'attention de son créateur.
Un coup d'œil sur cette noble lame suffit pour se rendre compte que seuls quelques privilégiés sont dignes de l'utiliser.
Il y a une gravure sur la surface de la lame, gage de fidélité à l'Hôte et à la cour... La cour au sens propre.
L'équilibre parfait entre l'esthétique, la performance au combat et le confort d'utilisation. De telles épées sont populaires chez les capitaines des compagnies de mercenaires les plus reconnues.
La moitié des légendes sur la lointaine Jibey d'une manière ou d'une autre mentionnent les célèbres cimeterres Jibéen. En Aldor, ils coûtent une fortune.
Inventé par un forgeron aldwynnien inconnu, ce type de hache a rapidement gagné en popularité auprès des chevaliers locaux.
Une arme de rang, portée par les capitaines de la garnison de Brynn. La façon dont ils se pavanent avec ces haches sur leurs ceintures est indubitable.
La tradition centenaire de demander une rançon s'effaçant peu à peu dans le passé, les armes aristocratiques deviennent plus létales, car elles cherchent à tuer l'adversaire sur place.
Le vestige d'un temps où le talent et le sens artistique des forgerons nains faisaient l'envie du continent tout entier.
Aucune armure ne peut résister aux coups infligés à une lame de hache aussi monstrueusement lourde.
Ces haches sont bien adaptées au combat monté. Les chevaliers aldoriens les amènent souvent lorsqu'ils se rendent au combat.
Les forgerons aldwynniens fabriquent l'armure la plus lourde et la plus durable d'Aldor ou forgent des armes qui peuvent trancher à travers ladite protection.
Parfaitement adaptée pour faire passer l'arme à gauche à votre adversaire d'un coup bien placé, une fois que vous avez réussi à le déséquilibrer.
La nobilité charvenienne est peu nombreuse, mais très fière. Des siècles de rivalité avec le reste de l'aristocratie nistrienne l'ont poussée à cultiver un sens de l'esthétique unique tant dans les vêtements que dans les armes, afin qu'ils puissent toujours se démarquer.
Les chevaliers constituent une clientèle exigeante, à la recherche d'armes présentant d'excellentes performances martiales et une apparence élégante. Cela explique l'ouvrage de la garde et de la poignée.
S'il y a des armuriers à Aldor qui peuvent forger une masse comme celle-ci, ils résident probablement à Aldwynn...
Dans les mains des capitaines mercenaires, les marteaux de guerre sont principalement considérés comme un symbole de pouvoir. Mais cela ne les empêche pas d'être des armes très efficaces en combat.
Traditionnellement, les nobles Aldoriens considéraient les épées comme la seule arme "chevaleresque", mais au cours des dernières années, beaucoup d'entre eux ont appris à apprécier les marteaux de guerre et les masses.
Pendant une courte période, les forgerons de chaque ville aldorienne d'importance se sont affrontés pour créer le marteau de guerre le plus extravagant. Celui-ci faisait clairement partie des vainqueurs.
Les fléaux sont souvent considérés comme une arme pour ceux de basse naissance, mais ils sont parfois utilisés par de nobles seigneurs. Ces fléaux "nobles" sont fabriqués dans un souci de qualité.
Une arme risquée pour ceux qui ne savent pas ce qu'ils font.
Les fléaux elfiques servent principalement à des fins cérémonielles, portés uniquement par les guerriers les plus qualifiés pour afficher leur statut. En conséquence, aucune dépense n'est épargnée pour les décorer correctement.
L'unité apparente de Jibey, Ahjat et des autres royaumes de Jacinthe n'est qu'un mirage. En réalité, il s'agit d'une mosaïque de tribus, khanats et émirats dont chaque "souverain" local exerce un pouvoir pratiquement absolu sur son peuple.
Le grand-maître était le rang le plus élevé de l'Ordre de la Main trinitaire aujourd'hui dissoute, mais son fléau n'arborait aucun ornement, symbole de son vœu d'austérité.
Fin et élégant, comme le sonnet clamé sur la tombe d'un vieil ennemi.
Un des décrets du roi Etbert interdisait à ses vassaux de se mener querelles les uns aux autres. Par conséquent, le plupart des conflits ont dû se dérouler via des intermédiaires... comme des tueurs à gage, par exemple.
Sur les Îles de Bronze, chaque différend est résolu en duel. Ces poignards sont un produit de l'époque.
Dans le sillage de l'immense défaite du Conseil sous les murs de Brynn, de nombreux patriciens ont décidé de s'acheter une telle dague afin de ressembler au moins en partie au duc di Berro dont la témérité a permis au Magistrat d'être victorieux.
Elle aurait aisément pu appartenir à un genre de petit baron ou même de duc. En tout cas, le type de personne qui ne lésine pas sur son arsenal.
La lame ondulée du flamberge porte des blessures si graves, que les voix pour l'interdire carrément grandissent de jour en jour.
Officiellement, ce n'est pas une épée, mais juste un très, très gros couteau. Une énième tentative de contourner les restrictions de propriété en place à Aldor.
Pour un capitaine de troupe mercenaire, une telle épée n'est pas seulement une arme. Elle est la preuve de leur rang et leur expérience au combat. Et s'il leur faut dépenser quelques deniers supplémentaires pour qu'elle soit remarquable, alors qu'il en soit ainsi.
Cette épée à deux mains a été forgée pour être purement fonctionnelle : elle puise sa force dans un simplicité parfaite et un bon équilibrage.
Autre magnifique exemple de l'artisanat des Îles de Bronze, où l'aspect esthétique des armes est tout autant valorisé que leur potentiel de destruction.
Les saillies des deux côtés du fer de lance permettent des mouvements fantaisistes tels que la parade de frappes à l'épée lourde.
Contrairement à une fourche commune, le corsèque a des dents orientées dans différentes directions, ce qui les rend beaucoup plus adaptées pour parer les coups ennemis.
Il existe deux types de hallebardiers : ceux qui préfèrent les poussées et ceux qui préfèrent les coupes. Cette hallebarde est pour ceux qui ont du mal à décider.
Le nom de cette hallebarde trouve sa source dans sa vague ressemblance au dard d'un scorpion et dans sa capacité à causer des blessures tout aussi douloureuses.
Les chevaliers aldoriens mettent du temps avant d'accepter toute nouveauté. Néanmoins, les nombreux avantages de cette arme peuvent convaincre même les plus têtus.
La hache d'armes d'un capitaine se reconnaît de loin, à la fois point de ralliement et signe rassurant que la compagnie est toujours dans la bataille.
Une version plus lourde d'une hache d'Eeders : le crochet traditionnel est devenu une partie de la lame de hache elle-même.
Les bardiches skadiennes sont une arme de rang. Seuls les plus grands guerriers ont le droit de les porter : les champions et la suite des princes skadiens.
Originaire des alentours de Forholt, où elle est portée par des gardes montés, cette arme a, contrairement à son nom, plus en commun avec une bardiche qu'avec un bâton.
Malgré sa formidable apparence, cette hache n'est pas très pratique en combat réel.
Les haches longues sont exotiques sur les terres elfiques - les peuples de Jacinthe qui les utilisent peuvent être comptés sur les doigts d'une main.
Bien adaptée aux combattants qui souhaitent faire tomber leur adversaire au sol à chaque frappe.
Il n'y a pas si longtemps, les grands marteaux ont commencé à gagner rapidement en popularité dans les joutes chevaleresques.
Une ligne de soldats portant ces marteaux est une force avec laquelle même la cavalerie lourde doive faire attention. Ou, pour être plus précis, doive faire très attention.
Un monde sépare cette arme d'une pioche commune - l'outil dont elle fut inspirée à l'origine.
Les elfes appellent cette forme de marteau une "corne de taureau" pour la pointe distinctive sur son extrémité arrière.
Un nombre croissant de traités vantaient les bénéfices et les vertus du combat au fléau. C'est pourquoi l'opinion générale concernant cette arme non chevaleresque a peu à peu évolué.
Les fléaux à deux mains pullulaient dans les joutes, mais il est rare de voir un noble s'en équiper pour partir faire la guerre.
Il a assez de puissance pour faire tomber un chevalier en armure à pleine charge de sa selle.
La forme incurvée de cet arc lui permet d'envoyer des flèches plus loin et avec plus de précision, bien qu'il ait un recul auquel il faille du temps pour s'habituer.
Nombre de commandants, porte-étendards et mages nistriens sont restés pour toujours dans la terre d'Aldor durant les guerres de Nistrie. Les archers qui en étaient responsables ne pouvaient guère, en retour, escompter de pitié.
La Compagnie du Faucon est l'un des détachements les plus connus de l'armée du Magistrat. Leurs arbalètes ont été fabriquées par les maîtres artisans brynniens à la ressemblance de celles des elfes.
Même lorsque vous tirez sur de grandes distances, ces arbalètes sont assez efficaces pour toucher les ingénieurs de siège.
La puissance brutale et mortelle de cette arbalète alimente des rumeurs selon lesquelles même les soldats protégés par des mantelets ne seraient pas à l'abri de ses carreaux.
Avec des arbalètes de ce genre, la garnison d'une citadelle est capable de tenir en respect une armée entière pendant des mois.
"Pénible comme un frondeur sentois" est une expression qui a toujours cours dans l'ouest du royaume d'Aldor depuis les guerres d'unification.
Aux yeux des nains de Fjall, la fronde est une arme bien plus honorable que l'arc, à tel point que même les vétérans les plus endurcis la portent volontiers au combat.
Aujourd'hui encore, certaines familles de la noblesse de Firn préservent la tradition et enseignent à leurs héritiers masculins l'art de la fronde.
Les Tisse-sorts n'acceptent que la crème de la crème. Même les mentors les plus importants de l'Académie se heurtent souvent à leur refus et leur mépris.
Les duels de bâton sont un passage obligé pendant l'entraînement. Certains combattants ont tellement confiance en leurs capacités qu'ils n'ont pas peur d'utiliser cette arme lors de vrais combats.
Un bâton élégant pour un mage qui l'est tout autant : des dorures aussi abondantes sont synonymes de grandes quantités de métal précieux pour canaliser la magie.
Les templiers de l'Ordre allient la discipline chevaleresque, maîtrise de la magie et étude approfondie de l'Hôte, dans l'espoir d'obtenir le don de la thaumaturgie.
Le pommeau de ce bâton a été sculpté selon une forme spécialement conçue pour conduire tous les types de magie.